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BELGIQUE-CONGO : UN DIALOGUE PROMETTEUR AUTOUR DES VILLES ET DE LA GESTION DES DECHETS

mar. 25 août 26

Les échanges inauguraux entre Juste Désiré Mondélé et Emmanuelle Plissart De Foy, respectivement ministre de l’assainissement urbain, de l’aménagement du territoire et de l’entretien routier et ambassadrice du royaume de Belgique en République du Congo, le 25 août 2026 à Brazzaville ont été consacrés à la collaboration sur l’assainissement et l’économie circulaire.

La diplomate belge salue la qualité des échanges, la découverte de la personnalité et du parc ours de ministre, l’intérêt d’un partenariat plus étroit dans les domaines relevant des compétences du ministère tant elle parle d’un premier contact prometteur et sa.

CONTACT PROMETTEUR

« La première chose qui m'a frappée et qui m'a fait très plaisir, c'est de mieux connaître le ministre, sa personnalité et sa formation », a-t-elle déclaré.

Emmanuelle Plissart De Foy apprécie le profil universitaire et académique de Juste Désiré Mondélé, ses travaux consacrés aux problématiques urbaines, surtout sa thèse portant sur le développement des villes en rapport avec un rivage ou un littoral.

Une approche qui, selon elle, présente un intérêt particulier dans le contexte de la Belgique et du Congo, deux pays dont les territoires sont fortement liés à la présence de la mer et des fleuves.

CONNAISSANCE PARTAGÉE DE LA BELGIQUE

Au nombre des éléments ayant facilité les discussions, la connaissance que le ministre possède de la Belgique et de l’Union européenne. A cet effet, l’ambassadrice apprécie cette familiarité avec les institutions et les milieux belges et européens, fruit de plusieurs séjours et expériences professionnelles. « On a eu une discussion avec beaucoup d'aisance grâce à cette connaissance », a-t-elle souligné.

Aussi, cette proximité dans la compréhension des réalités belges et européennes aura-t-elle permis d’aborder plus facilement les possibilités de coopération entre les deux pays.

ET LES DÉCHETS ?

Parmi les secteurs évoqués figure en bonne place l’économie circulaire, avec un accent particulier sur la gestion, la récupération et la valorisation des déchets.

Les échanges ont porté sur la possibilité de développer des initiatives permettant de transformer les déchets en ressources, dans une logique de protection de l’environnement et d’amélioration du cadre de vie.

La réflexion ne se limite pas aux espaces terrestres. La Belgique pourrait apporter son expérience dans la gestion et la valorisation des déchets présents dans les cours d’eau et les espaces maritimes. « Nous avons parlé de la récupération des déchets, de la valorisation des déchets et ceci non seulement sur la terre, mais aussi dans la mer ou sur les fleuves », précise l’ambassadrice.

DES COOPÉRATIONS À CONCRÉTISER

Cet entretien est une prise de contact destinée à identifier les domaines dans lesquels les deux pays pourraient développer des projets communs.

Emmanuelle Plissart De Foy estime que plusieurs secteurs ont d’ores et déjà été clairement identifiés dont l’assainissement, l’aménagement du territoire et l’économie circulaire. « Nous n'avons pas défini de choses précises, mais nous avons évoqué des coopérations tout à fait possibles dans des secteurs qui ont été très bien identifiés », a-t-elle expliqué.

Cette approche pourrait ouvrir la voie à des échanges techniques, au partage d’expertise et, à terme, à la mise en œuvre de projets répondant aux défis auxquels sont confrontées les villes congolaises en matière de salubrité, de gestion des déchets et d’aménagement urbain.

BAGAGE DE PROPOSITIONS POUR LE CONGO

Au terme de cette première rencontre, Emmanuelle Plissart De Foy s’est déclarée satisfaite de la qualité des discussions. « Une très, très bonne réunion, parce que la conversation a été fluide et très agréable », a-t-elle résumé.

La diplomate entend désormais poursuivre la réflexion en Belgique afin d’identifier les propositions susceptibles d’être développées avec la partie congolaise.

Avec une formule imagée, elle indique repartir avec « un petit bagage de questions et de choses à ramener », avant de préciser qu’elle devra, lors de ses prochaines réunions en Belgique, « ramener dans mon baluchon des propositions pour le Congo ».

Au-delà du caractère exploratoire de cette audience, les échanges entre Juste Désiré Mondélé et Emmanuelle Plissart De Foy témoignent ainsi d’une volonté de rechercher de nouveaux champs de coopération entre Brazzaville et Bruxelles, particulièrement autour de la construction de villes plus propres, mieux aménagées et davantage engagées dans la valorisation des déchets.

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