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CRISE AU SOMMET DU CLUB 2002-PUR : LE SG JUSTE DESIRE MONDELE DÉNONCE DES VIOLATIONS DES TEXTES ET PART

jeu. 2 juil. 26

Le Club 2002-Parti pour l'Unité et la République traverse l'une des plus graves turbulences de son histoire.

À quelques mois de son tout premier Congrès ordinaire, le secrétaire général, Juste Désiré Mondélé, a annoncé sa démission, mettant fin à vingt-cinq années de militantisme au sein de cette formation de la majorité présidentielle.

Dans une lettre adressée au président du Conseil de surveillance, il justifie son départ par son profond désaccord avec les décisions prises dans le cadre de la préparation du Congrès, qu'il estime contraires aux textes fondamentaux du parti.

UN DEPART HISTORIQUE

Cofondateur du Club 2002-PUR et figure majeure de son organisation, Juste Désiré Mondélé signe l'un des départs les plus marquants depuis la création du parti.

Sa démission intervient quelques jours après la publication des actes du 26 juin 2026 portant création du Comité national préparatoire du premier Congrès ordinaire et la nomination de ses membres.

LES TEXTES EN CAUSE

Dans sa lettre, l'ancien secrétaire général conteste la légalité des décisions adoptées.

Il rappelle que le Congrès constitue l'organe suprême du parti, seul habilité à définir les orientations politiques, réviser les textes fondamentaux et élire les instances dirigeantes.

Selon lui, les dispositions arrêtées s'écartent de cet esprit et ne respectent pas les principes fondateurs du Club 2002-PUR.

IRREGULARITES, FRUSTRATIONS

Au-delà du débat juridique, Juste Désiré Mondélé évoque des « irrégularités d'ordre administratif, hiérarchique et protocolaire ».

Il juge notamment inacceptable que le secrétaire général, chargé selon les statuts de l'animation et de la gestion de la vie du parti, soit placé sous l'autorité d'un membre du Secrétariat permanent dans le dispositif préparatoire du Congrès.

Pour lui, cette situation traduit une remise en cause de l'architecture institutionnelle du parti.

IL ABANDONNE TOUT

Avant de quitter définitivement le Club 2002-PUR, Juste Désiré Mondélé renonce à l'ensemble de ses responsabilités.

Il abandonne notamment ses fonctions de vice-président et représentant personnel du président national au sein du Comité national préparatoire, ainsi que son siège de membre du Comité national de supervision et de coordination.

Il affirme tirer « en toute responsabilité » les conséquences de la situation.

UNE SORTIE SANS ATTAQUE

Malgré la gravité de ses critiques, l'ancien secrétaire général évite toute attaque personnelle.

Il remercie les dirigeants du parti pour la confiance qui lui a été accordée durant « un quart de siècle de cheminement commun » et exprime sa gratitude envers les cadres, élus, militants et sympathisants avec lesquels il dit avoir partagé « les épreuves, les combats et les nombreuses victoires politiques ».

Il souhaite enfin plein succès au Club 2002-PUR dans la poursuite de ses objectifs.

LE CONGRES SOUS TENSION

Cette démission intervient au moment où le Club 2002-PUR prépare un Congrès appelé à redéfinir son organisation et à renouveler ses instances dirigeantes.

Le départ de son secrétaire général, motivé par des désaccords sur le respect des textes et la gouvernance interne, pourrait peser sur le climat politique entourant cette échéance majeure.

Les réactions de la direction du parti seront particulièrement scrutées dans les prochains jours.

LA JARRE BRISEE ?

Le symbole de la jarre, choisi à la création du Club 2002-PUR, se retrouve aujourd'hui au cœur des commentaires politiques. Pour de nombreux observateurs, le départ d'un cofondateur aussi emblématique révèle des fractures internes qui étaient jusqu'ici contenues.

Reste désormais à savoir si cette démission marquera un simple épisode de tension ou le début d'une recomposition plus profonde au sein du parti.

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