ARMP : « DROIT DE REPONSE DE LA SECTION SYNDICALE CSTC-FENATREF DE L’ARMP SUR L'ARTICLE INTITULÉ ARMP L'AUDIT QUI PANIQUE LES TRUANDS, LES COMPLAISANTS, LES FAUX DIPLÔMÉS ET LES RÉSEAUX D'INFLUENCE »
À la suite de la publication de l'article susvisé relayé dans la presse en ligne, dans lequel des accusations graves sont formulées contre certains agents ainsi que des représentants syndicaux, la Section syndicale de l'ARMP souhaite apporter les précisions suivantes afin d'éclairer l'opinion publique sur les faits évoqués.
La Section syndicale porte à la connaissance de l'opinion publique nationale qu'elle n'est impliquée ni dans la rédaction, ni dans la publication d'articles relatifs à la gouvernance de l'ARMP. Elle rejette également toute allégation la présentant comme un relais de réseaux d'influence, rappelant que son rôle consiste exclusivement à défendre les intérêts légitimes des travailleurs et à veiller au respect des procédures et du dialogue social.
SUR LA PRÉTENDUE ÉLECTION DE M. PAUL OBAMBI À LA PRÉSIDENCE DU CONSEIL DE RÉGULATION, la Section syndicale estime que la question de la conformité de l'élection de l'actuel Président du Conseil de régulation mérite d'être examinée au regard de l'article 9 du décret n° 2009-157 du 20 mai 2009, qui prévoit que le Président du Conseil est élu parmi les représentants de l'administration.
Dès lors, la compatibilité de cette disposition avec la qualité de représentant du secteur privé attribuée à M. Paul OBAMBI soulève des interrogations légitimes quant au respect des textes régissant l'ARMP.
SUR LES ALLÉGATIONS D'ABSENTÉISME ET DE FAIBLE PRODUCTIVITÉ, la gestion du travail, la fixation des objectifs et l'évaluation des performances relèvent de la responsabilité de la Direction Générale.
La Section syndicale soutient toute mesure visant à améliorer la discipline et le rendement des agents dans le respect des textes. Elle estime toutefois que les difficultés constatées au sein de l'institution résultent également d'insuffisances organisationnelles, notamment en matière de programmation des activités et de répartition des tâches.
SUR LE PRÉSUMÉ AUDIT, la Section syndicale n'est pas opposée à un audit en tant qu'outil de contrôle et d'amélioration de la gestion. Toutefois, à sa connaissance, aucune communication officielle n'a été faite aux agents à ce sujet, le Conseil de régulation ayant plutôt annoncé une mission d'élaboration du référentiel institutionnel, organisationnel et opérationnel de l'ARMP.
Les interrogations portent donc sur la nature exacte de la mission, son fondement institutionnel ainsi que les modalités de recrutement du cabinet chargé de sa réalisation car l'ARMP, en sa qualité d'organe de régulation des marchés publics, se doit d'être exemplaire dans le respect des procédures.
SUR LES ACCUSATIONS DE FAUX DIPLÔMES ET DE DÉTOURNEMENTS, la Section syndicale constate que l'article présente comme avérées des accusations graves alors qu'aucune conclusion officielle d'un audit ou d'une enquête n'a été rendue publique. Elle rappelle que le respect de la présomption d'innocence interdit de présenter quiconque comme coupable avant l'établissement des faits par les autorités compétentes.
SUR L’AFFIRMATION SELON LAQUELLE LES RÉSULTATS DE L’AUDIT SERAIENT ATTENDUS PAR TOUS, la Section syndicale relève que l’affirmation selon laquelle les résultats de l’audit seraient attendus par l’ensemble des agents, des partenaires techniques et financiers et de la haute hiérarchie ne repose sur aucun élément objectif porté à sa connaissance. Elle souligne qu’aucune consultation des agents ne permet d’étayer une telle généralisation. Par ailleurs, aucun document officiel, correspondance ou signalement émanant des partenaires techniques et financiers ne fait état de griefs avérés relatifs à la gestion de l’ARMP.
La Section syndicale rappelle enfin que l’ARMP a, avant l'arrivée de l'équipe dirigeante actuelle, reçu des appréciations positives de ses partenaires, notamment la Banque mondiale, dans le cadre des réformes engagées et de la certification du système de passation des marchés publics selon la méthodologie MAPS. Dès lors, il est inexact de présenter ces partenaires comme étant dans l’attente de conclusions visant à confirmer des dysfonctionnements non établis.
La Section syndicale CSTC-FENATREF demeure favorable à toute réforme ou initiative d’amélioration du fonctionnement de l’institution, sous réserve du respect strict de la légalité, des procédures en vigueur et des droits des travailleurs. Elle rappelle enfin que toute démarche d’assainissement institutionnel doit reposer sur des faits établis, le respect des règles et les principes de l’État de droit.
Fait à Brazzaville, le 9 juin 2026
La section syndicale
NOTE DE LA REDACTION :
LA CULPABILITE ET LE KARMA : Tout observateur et lecteur lucide et impartial de l’article à l’origine de ce tract que l’auteure qui ne le signe qualifie de « droit de réponse de la section syndicale CSTC-FENATREF », aura compris au-delà de l’aveu et du sentiment de culpabilité qui anime la section syndicale CSTC-FENATREF ; le caractère émotif, précipité et coupable démontrant effectivement que la panique gagne les truands, les complaisants, les réseaux d’influence et les faux diplômés, en premier des syndicats qui ne sont pas à leur premier forfait de ce genre à l’ARMP.
LA HAINE ET LA TROUILLE :
En développant toute une litanie sur « LA PRÉTENDUE ÉLECTION DE M. PAUL OBAMBI À LA PRÉSIDENCE DU CONSEIL DE RÉGULATION » qui n’a pas été abordée dans l’article montre que la section syndicale CSTC-FENATREF dévoile son ressenti réel quant à la responsabilisation de ce dernier au sommet du Conseil de régulation de l’ARMP. Ce qui permet à Paul Obambi de comprendre les vraies attitudes de d’un club de gens au passé sulfureux et documenté ayant été en bisbille avec des responsables qui n’acceptent pas leur diktat.
COMME A LEUR HABITUDE : Quoiqu’il en soit, tout observateur aura aussi compris que l’ARMP est malade de ses syndicalistes plus inspirés pour « l’agit-pop » que pour la défense des intérêts et des droits des travailleurs et ainsi que de la préservation de l’outil de travail. Hélas, c’est cela la syndicat version section CSTC-FENATREF.
On comprend au-delà de la liberté, l'écrivain et philosophe Umberto Eco alerte : « Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, avant, ne parlaient qu'au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu'aujourd'hui ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel ».
BRAZZA NET MEDIA, vérité absolue : +242 06 662 88 75, ebdimix@gmail.com