La construction du complexe scolaire Angola libre à Brazzaville par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), via sa fondation avance et le rythme des travaux surprend.
C’est l’un des grands chantiers ultra rapides que le Congo réalise ces dernières années. En seulement un mois et vingt jours, tous les gros œuvres sont réalisés : « tous les bâtiments plein pieds et à niveau sont tôlés ». Mais, « les travaux continuent et sont de plus en plus accélérés tant le plus difficiles est passé », indique un agent conseil. Les aménagements, fait-il savoir sont en cours. Les enduits, les retouches continuent, renchérit-il. Le rythme et le calendrier vont être tenus, rassure-t-il.
Le chantier est tellement accéléré qu’on a l’impression que quelque chose de nouveau est fait à chaque heure, s’émeut Jean Fistel Kingouari Malonga ancien élève du CEG Angola libre. « Je regrette que ce joyau soit construit maintenant que je suis déjà admis à la retraite. Mais ma joie est qu’il serve aux génération actuelles et futures », dit-il.
Martiale Jordanie Samba, étudiante dans une université privée qui, elle aussi est passée par le CEG Angola Libre ne comprend pas « pourquoi nos autorités n’ont pas adopté ce système depuis des années ». Si en trois mois, affirme la jeune dame, la SNPC a pu nous offrir complexe de la Liberté, si en trois mois elle nous a donnés l’Institut Simon Pierre Kikhounga Ngot, si en quelques mois elle nous a construits le Lycée Ndinga Oba, l’école Taty Loutard de Tchiminzi et que bientôt, elle nous offrira le complexe Angola Libre et celui de la fraternité, c’est que les autres structures de l’Etat peuvent le faire dans d’autres secteurs, estime la dame.
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