Je rétorque.
C’est ainsi que le membre du Parti congolais du travail (PCT) et cadre de l’administration publique, réagit au candidat déclaré à la présidentielle de mars 2026, Uphrem Dave Mafoula pour qui, « après quarante au pouvoir, le bilan de Denis Sassou N’Guesso est indéfendable et amer ».
« En réponse à la déclaration alarmiste et infondée de l’opposant défaitiste Dave Mafoula, qui remet en cause le bilan du président Denis Sassou N’Guesso, mon honnêteté intellectuelle, tout comme mon appartenance assumée à la majorité présidentielle, m’imposent d’apporter des clarifications, en ma qualité d’acteur des politiques publiques de notre pays.
Le bilan d’un mandat politique s’apprécie à travers l’analyse des indicateurs macroéconomiques et de performance, notamment l’efficacité et l’efficience de l’action publique, ainsi que par l’évaluation de l’impact des politiques publiques sur des citoyens.
Dans ce quinquennat marqué par une crise multidimensionnelle sans précédent, les pouvoirs publics ont concentré leurs efforts sur la mise en œuvre de politiques économiques et sociales ambitieuses.
Malgré un contexte contraignant et des défis persistants liés aux chocs économiques, les résultats enregistrés témoignent de progrès notables qu’il convient de saluer. Avec une croissance économique projetée à 3,6 %, portée principalement par les secteurs hors pétrole, le pays confirme les résultats d’une économie progressivement et effectivement diversifiée. L’inflation, contenue autour de 3 %, se rapproche de la norme communautaire, traduisant les efforts de stabilisation macroéconomique.
Par ailleurs, le maintien du financement des services d’intérêt général au bénéfice de l’ensemble des Congolaises et des Congolais, sans aucune exclusion, y compris de ceux qui critiquent l’action gouvernementale, ainsi que la mise en œuvre de réformes majeures au sein de l’administration publique visant à améliorer la qualité et l’efficacité de l’offre de services, démontrent le caractère inclusif, responsable et résolument républicain des politiques publiques conduites sous l’autorité du Président de la République.
La création d’emplois nouveaux, la mise en place de mécanismes favorisant l’emploi et l’auto-emploi, ainsi que la réalisation d’infrastructures rapprochant le pays des standards des pays développés, constituent autant d’acquis tangibles de ce quinquennat.
Cette liste, bien que non exhaustive, illustre un bilan solide, assumé et objectivement défendable, dont la jeunesse demeure la principale bénéficiaire. Dans un contexte international marqué par des crises multiples, ces résultats n’effacent pas les difficultés rencontrées, mais démontrent la capacité de résilience, d’adaptation et de projection de l’action publique. Contrairement aux discours alarmistes et aux prophéties de malheur, le Congo poursuit sa marche vers le développement avec détermination et assurance.
Les Congolaises et les Congolais ne sont pas prêts à se détourner de celui qui incarne l’espoir collectif, le vivre-ensemble et l’unité nationale, j'ai cité le président Denis Sassou N'Guesso.
À l’approche des prochaines échéances électorales, ce choix s’impose à nous, peu importe les vents contraires.
Attaché à la liberté d’expression, principe démocratique fondamental et non négociable, et au débat politique contradictoire, je vous convie à un débat public, serein et respectueux, afin de défendre ce bilan sur la base de faits et de chiffres, dans un esprit de responsabilité et de respect mutuel.
Fabus Mbeh, membre du Parti congolais du travail, cadre au sein de l’administration publique.
BRAZZA NET liberté : +242 06 662 88 75, ebdimix@gmail.com