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DEGUERPISSEMENT DU DOMAINE PUBLIC : MONDELE MAINTIENT LA PRESSION SUR LE TERRAIN

sam. 6 déc. 25

Si certains lieux du domaine de l’Etat déguerpis depuis le lancement de l’opération déguerpissement et désencombrement par le ministre Juste Désiré Mondélé, comme le marché Dragage sur l’avenue Marien Ngouabi à Talangaï sont restés fluides à ce jour, d’autres sont progressivement réoccupés par des inciviques, à l’instar des certains endroits de l’avenue de l’OUA à Bacongo, de la paix à Moungali ou Poto-Poto, Miadéka à Ouenzé.

Le ministère de l’assainissement urbain, du développement local et de l’entretien routier (MAUDLER) qui tient au désencombrement des artères, à la fluidité de la circulation, à la propreté des villes et à l’occupation des marchés domaniaux par les commerçants, ne baisse pas la pression sur les inciviques.

C’est ainsi que Juste Désiré Mondélé repart constamment sur le terrain question de rééditer toujours la pédagogie, mais parfois d’user des manières fortes face aux récidivistes et autres récalcitrants. Sur l’avenue de la Paix, dans le 3ᵉ arrondissement Poto-Poto par exemple, il a déguerpi de nouveaux des espaces publics sur lesquels des occupants anarchistes s’étaient malgré tout réinstallés encombrant ainsi les artères avec des marchandises étalées sur le trottoir, les étalages, kiosques et autres cabines mis parfois sur la chaussée.

Le déguerpissement est pourtant bien accueilli par les bons citoyens. Ceux-ci estiment que la fluidité des artères imprime un décor satisfaisant et fait respirer autant les voiries urbaines, les villes et les populations minimisant ainsi les risques d’accidents sur les accotements des artères et renforçant la sécurité. Une opération accueillie favorablement par une partie de la population, qui dit constater un véritable bol d’air dans des artères longtemps saturées.

Le vrai paradoxe est que malgré la réédition de la pédagogie, même les commerçants jouent à la sourde oreille en abandonnant les marchés construits parfois à grands frais uniquement pour eux. Et, le cas le plus désolant est celui du marché Bernard Kolélas qui reste malheureusement inoccupé. Les vendeurs préférant occuper les trottoirs et parfois la chaussée avec tout ce que cela peut entrainer comme effets néfastes.

Mais, le gouvernement ne baisse pas les bras. Juste Désiré Mondélé obligé parfois de se faire assister par la force publique pour faire régner, rappeler sinon imposer l’ordre et la loi. Et, « l’option prônée est non négociable », aime-t-il avertir.

BRAZZA NET vérité : +242 06 662 88 75, ebdimix@gmail.com