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COMBAT SPIRITUEL : LES LEADERS CONTINUATEURS DE L’ŒUVRE DE MAMAN OLANGI EN CONFERENCE INTERNATIONALE AU MONT CARMEL

jeu. 4 déc. 25

Les vrais « fils et filles spirituels » de papa et maman Olangi glorifient le nom du seigneur Jésus Christ du 3 au 6 décembre 2025 au site mère du Mont Carmel à peine restauré, autour de l’apôtre, berger du MCCS/C, Bruno Jean Richard Itoua. Venus d’une dizaine de pays à travers le monde associés à la coordination nationale et aux coordination départementales de la République du Congo, ils tiennent leur conférence internationale des leaders du MCCS/C. 

Inspiré de Dieu, cette conférence internationale des leaders réunit les leaders, fils et filles de maman Olangi, disciples et messagères du Christ issus de 10 pays dont l’Angola, République de l’Afrique du sud, de la République Centrafrique, les Etats unis d’Amérique, la France, la République du Congo, la République démocratique du Congo, la République de Côte d’Ivoire, du Lesotho, de l’Uganda, de la Belgique ainsi que des coordinations départementales du Congo.

Sur le thème interrogateur tiré du livre d’Esdras 5 verset 3, « qui vous adonnés l’autorisation de bâtir cette maison et de relever ces murs », la conférence des leaders a démarré l’adoration, la supplication musicale de la chorale de la Jeunesse chrétienne combattante (JCC) avant l’intervention du coordonnateur national Romuald Molongo. 

Pendant quatre jours, les Fils et filles spirituels de maman et papa Olangi Wosho sont rassemblés autour du nom de Jésus et, maintenant que la secousse consécutive au rappel à Dieu du couple fondateur, ils se serrent les coudes autour de l’identité spirituelle de fils et filles de maman Olangi. Les enjeux de cette conférence, dit le coordonnateur national du MCCS/C sont immenses. « Nous devons refléter cette image, en vue d’examiner la marche commune ».

Les disciples et messagères ne sont pas appelés à être seuls, signale-t-il en précisant qu’une marche commune est tributaire d’une relation consensuelle et de partage avant de faire sa profession de foi : « j’ai la foi que de cette grande rencontre, découleront des conclusions qui affermiront l’unité des fils et filles spirituels de maman Olangi ».

Au nom de la Confédération des églises de réveil du Congo, le docteur Justin Nzila qui a ouvert la conférence a exhumé l’histoire contemporaine du ministère. Cette communauté a traversé les épreuves. Cette conférence, affirme-t-il « est plus qu’un événement. C’est un appel à la reconstruction, à la réconciliation et à la relance spirituelle. Elle va poser les fondations d’une plateforme mondiale de collaboration spirituelle. Le thème choisi nous interpelle sur notre légitimité, notre mandat et notre engagement. Que les décisions sages qui en ressortiront » incarnent « une vision renouvelée, une passion pour le ministère afin qu’ensemble, nous élevons les murs, bâtissons le temple ».

Dans son prêche tiré également du livre d’Esdras, l’apôtre Bruno Jean Richard Itoua a lui aussi, puisé dans la tourmente après la mort de mama et papa Olangi. Aussi a-t-il conté, « quand Dieu a rappelé les parents, on était dans le désarroi total. Il y en a qui y sont restés et ne font que pleurer. Il y en a qui sont partis. Le berger a été frappé et les brebis se sont dispersées. Il y en a qui sont à la maison et ont fait deux ans sans prier amis qui paradoxalement, veulent bâtir la maison de l’Eternel alors qu’ils n’ont d’entente avec Dieu. Tandis que nous, on a prié, interrogé Dieu, demandé les directives, les orientations pour que Dieu nous révèle ce qu’il faut faire maintenant que les parents ne sont plus là ».

Il dit, bravo à papa et mama ils ont accompli, leur mission. Mais l’apôtre fait part de sa fierté de voir des disciples formés à l’université du combat spirituel faire plus et mieux que le couple fondateur. On a cherché Dieu comme des fous, sans voir nos fonctions et nos statuts. On a cherché la délivrance intégrale, témoigna le « berger ». 

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